Des têtes qui passent et qui tombent

Articles de cette rubrique

  • L’été sera rude

    , par Stewen Corvez

    Le bleu de ses yeux n’avait égal que la pudeur marine dont le perroquet quadriphobe était admiratif. Rassurez-vous, ça m’a fait le même effet qu’à vous. Je n’ai rien compris non plus. Mais en interrogeant les éventuels suspects (personne ne peut vraiment assurer qu’il y a eu crime) et en étudiant plus en (...)

  • Avec le paon, pas, tout sens pas

    , par Stewen Corvez

    Voilà bien des années que je n’ai pas senti la douceur chevrotante d’un vieux auprès du feu. Quoi de plus beau dans la vie d’un homme ? Tous ces souvenirs, toute cette sagesse qui tourmente notre compréhension au plus profond de notre âme. Tout ça c’est bien joli mais c’est con comme un moteur de (...)

  • Au pays des huîtres, les moules sont borgnes

    , par Stewen Corvez

    Le CPE, la grippe aviaire, les nouvelles lois de Sarko sur l’immgration, la montée du racisme en Russie... Comment ne pas s’inquièter du devenir de nos enfants dans ce monde anarchique où régnent l’argent, la pornographie, l’hypocrosie bref, l’horreur (et encore je fais court). Pourtant quelques êtres (...)

  • Signaux du désert

    , par Stewen Corvez

    Avez-vous déjà tenté d’imaginer l’univers ? Les astres insondables qui nous observent du haut de leur Oeil imperturbable, le toucher magique des feuillages de la galaxie, sont-ils à jamais condamnés à nous cacher définitivement leurs ailes de sphinx ? Levez la tête et admirez. Bien sûr, vous me direz, (...)

  • Rat des goûts et gars des roues

    , par Stewen Corvez

    Faut pas prendre les ours pour ce qu’ils ne sont pas, c’est à dire des marins d’eau douce. L’ours est un gros animal poilu qui pue sous les bras mais dont le capital laineux a davantage la superbe un vieux cramble centenaire que celle d’une pompe à essence pré-pubère en fin de carrière. Autant dire (...)