Journal des Rives - 01

, par Humphrey Schrödinger

Vendredi 1er décembre 2017

Semaine du 27 novembre 2017 au 1er décembre 2017

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  • "Chanter, Narrer, Danser" d’Anne Boissière.
  • Sur le lien entre temps et narration dans la musique.
  • Adorno, Bachelard et Bergson.
  • L’épique (Adorno).
  • Ce que raconte la musique au moment où on l’écoute donne accès à un passé inaccessible autrement, notamment parce qu’il ne passe pas par le verbe.
  • Éloge de la lenteur : lien direct avec la littérature (et que j’évoque dans le Vlog).
  • Il n’y a pas de contraction du temps en musique.
  • Une phrase qu’on pourrait mettre à l’entrée de tous les établissements scolaires, de toutes les institutions, de nos lieux de travail, au-dessus de nos écrans d’ordinateur : « La lenteur est exactement le contraire de l’ennui, lequel perçoit mais à tort le temps de façon étale et inerte ».
  • Pleurer ou chanter sont les seules alternatives à la fatalité.
  • Jankélévitch : la nostalgie est liée à l’expérience temporelle musicale.
  • Pas sans conséquence sur la mémoire et le « déclin de l’art de narrer » (Benjamin)
  • On sous-estime la part du geste dans la parole et la part du geste de la parole.
  • La mémoire est conditionnée par l’envie de retenir.
  • Raconter c’est s’approprier une expérience.
  • Quand on s’adapte au comportement de quelqu’un, on s’adapte en fait à son rythme.
  • Aujourd’hui, on transmet essentiellement de l’information, l’enjeu est de se la réapprioprier son forme d’expérience corporelle
  • Le feeling, même rapport qu’on recherche d’autobiographie et la fiction : dire ce qui passe par le corps sans jamais raconter l’événement. De subjectif, ça devient universel.
  • Musique répétitive, fixation d’un sentiment obsédant.