Le cadeau du chat

, par Stewen Corvez

Ce matin à 6h01, un régiment de pelles à tartes a grillé un feu rouge et général Triglycérine en a profité pour beurrer la sourde virilité du prophète. Quoi de plus banal quand s’enfile du jambon au lieu d’aller bosser et qu’un zoo sous le cuir cheveulu vous déchire les nerfs jusqu’aux larmes.

Ces derniers jours, j’ai comme absorbé la sénescence comme une sangue dans un parc à huîtres de Verdun. Et c’est peu dire tant il est vrai qu’un bon verre de bile noire n’a jamais fait de mal à François Hollande (dans la mesure où il n’y a jamais goûté).

Cet article, comme vous l’aurez déjà compris, ô lecteurs d’entrailles, a pour prétention de traiter de politique. Ce que je me demande, et je ne pense pas être le seul, c’est comment François Hollande parvient-il à gérer les quatre humeurs ? Pratique-t-il la saignée ? Invoque-t-il la mangeuse d’orteils qui lui servit jadis de lave vaisselle ou sonde-t-il les poitrines enfumées accordées contre un pied bot sur une chaise à porteurs ? Répondons oui à toutes les questions et analysons les résultats. Diantre, enfin sa maigreur exceptionnelle (quoique relative) s’explique. En effet, dans le cadre d’un régime de sangsues, on observera que la perte des liquides corporels permet une baisse significative de la masse. Soit environ 60 à 70 % de l’individu. De fait, nous remarquerons que seules les prothèses occulaires ont échappé au massacre. De là à conclure que le parti socialiste a une chance d’imposer un candidat aux élections primaires d’Europe Écologie, il n’y a qu’un pas, que je ne franchirai pas, si tant est que l’on puisque combattre un foie de mouton dans une ferme de corrèze.

Tout ça pour dire que les plus courtes sont ridicules...