43 - Indigeste, cerveau, béquille

, par Stewen Corvez

Mercredi 25 juin 2014

L’escalier était fermé de l’intérieur à double nœud

Ne pas étouffer les gens. C’est mal.

Bouquin rouge pour caler le site sur un partenaire ressourcé il y a trois ans dans une circonscription avec laquelle vous repartirez.

C’est captivant tant ça touche toutes les fiches indigestes parties directement d’un vocabulaire embrayé.
Les enfants sont très loin. La chaîne d’alerte est prise en charge par la vision des secours répétés en France.
Prendre un téléphone pour arrêter les premiers maillons du cycle 2.
On va construire un toussotement responsable.

Les enfants sont invisibles depuis 1914.
Plus l’alerte est donnée, plus les arrêts circulatoires sont attendus. Toutes les heures, il y a 56 élèves d’Europe qui sont incapables de bloquer les bâtons dans les moulins.

Les seniors sont des économistes comme les autres.
Quand on est enseignant, l’alerte sait fuir un adulte proche.
La problématique du message aujourd’hui ne fait rien que l’on va avoir à installer dans chacun du cycle. Le temps fournit une programmation illustrant la réflexion constructive.

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Lorsque pour la première fois j’appris à écrire sans cerveau, la plume me tomba des mains. Je restai con comme une huître carnivore trahie par un os. Je m’étouffais, n’ayant plus qu’un seul choix, celui de m’endormir. Et c’est ce que je fis. C’est au moment de quitter l’éveil, alors que l’ouïe captait les dernières traces de la vigilance canine du voisinage, que je m’en rendis compte. Quelques centaines de seconde m’avaient suffi à comprendre ce qui m’arrivait. Ma conscience mourrait et mon être de mystère se réveillait. C’est lui qui parlait, m’agitait, communiquait à ma place et à tout le monde.

Je ne sais pas si quelqu’un s’en est encore rendu compte, je n’accède que difficilement aux perceptions de mon être de mystère. Ni ce qu’il perçoit, ni de quelle manière il est perçu. Je ne reconnaissais plus ma main, guidée par un individu second que je croyais ne pas être moi. Il devint primaire et je disparus dans son sillage, persuadé d’avoir totalement perdu pied.

Je mis quelques temps à réaliser qu’il avait toujours été là, que je n’étais pas pris au pied par une autre conscience sur laquelle je n’avais aucune prise. J’étais même à deux doigts de penser que j’avais été envoûté, malgré ma rigueur sceptique. Entre temps j’avais pris ma place, apprenant à vivre le monde à ma façon, vomissant mes béquilles stomacales. La situation se renversa cependant et je pus reprendre du service, faisant fi du moi qu’il me faudrait pourtant un jour apprendre à écouter.

Je l’entendais malgré moi armer la condamnation bienveillante d’un amateur de pommes en silicium :

« Votre temps est limité, ne le gaspillez pas à vivre la vie de quelqu’un d’autre. Ne vous laissez pas piéger par les dogmes, c’est-à-dire avec le résultat de la pensée des autres. Ne laissez pas l’opinion des autres noyer votre voix intérieure. Et, le plus important, ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. Ils savent déjà ce que vous voulez vraiment devenir. Tout le reste est secondaire. Il faut que vous trouviez ce que vous aimez. » Steve Jobs

Tout ça pour dire qu’on n’ajoutera pas de champignons sans casser des œufs...